Author Topic: Les Français Musulmans en situation irrégulière tous les 5 ans!!!!!!  (Read 505 times)

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Offline Wahrani

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« Qui peut être réellement de souche ? Même les arbres viennent d’une graine amenée là par un oiseau ». Jean-Luc Raharimanana, écrivain malgache.

Français de souche s'oppose à Français de papier, ça veut dire quoi au juste ?

Il est clair que, d’un point de vue ethnique, un Français de souche, ça n’existe pas, ceci effraie tous les Français d'origine multiple. La France, un pays où le métissage est généralisé même Jeanne d'Arc était une laborieuse immigrée?

La France est-elle une terre d'accueil ou un territoire conquis par l'immigration ?

A en croire les Français de l’immigration, c'est une terre d'accueil en fonction des crises et des guerres. Mais à en croire les autres, c'est une terre conquise.

Ce sont des polémistes, des charlatans, des alchimistes, qui croient dur comme fer qu'ils vont réussir comme les théoriciens fumeux créateurs des Lebensborn ("source de vie"), ne faire reproduire sur des critères préétablis par eux-mêmes, que des enfants parfaits, grands, blonds aux yeux bleus, une sorte de race supérieure, un peu comme les supposés Français de souche se veulent être.

Ainsi donc je dois dire bravo aux Français de souche, ayant Vercingétorix comme ancêtre, mais presque tous issus de l'immigration. Dans les asiles certains se prennent pour Napoléon, mais ils sont plus nombreux en liberté à se croire de souche de qui et de quoi et depuis quand ?

Les immigres de la 2 et 3° générations sont stigmatisés comme Français d'origine ou de culture autres ?

Mais tierces à quoi, à quelle culture, à quelle histoire commune !

Pour rappel historique La notion de nation millénaire n'est qu'un fantasme, mais tout juste    un pays sans temporalité qui veut se faire d'Histoire. Les Gaulois ont vu leur culture, leurs dieux, leur tradition orale disparaître et se dissoudre dans la civilisation gréco-romaine.

La France porte le nom d'un peuple étranger (Francs) et parle une langue latine (des Romains). Ce n'est pourtant qu'au début du XIVe siècle qu'on parle de la  nation de France; et ce n'est qu'après le conflit opposant Philippe IV le Bel roi de France de 1285 à 1314, au pape Boniface VIII.

Les Identitaires français ne tarissent pas d'éloges sur Charles Martel. C'est presque pour eux un héros national. Ses victoires sauvèrent la France de la domination Musulmane. Je ferai remarquer que pas plus que le Calife Abd-er-rahman, Charles Martel n'était pas un Français. C'était un envahisseur plus barbare que les Musulmans. Les faits répondent d'eux-mêmes et se résume par ces mots : trahison, pillage, crimes, misère effroyable, barbarie profonde.

Dans une France chrétienne sans unité culturelle avant Jules Ferry: une majorité de ses habitants ne parlent pas français, mais avaient des langues maternelles, des patois, dialectes et des parlers régionaux. 

Les Parisiens étaient choqués par les pratiques religieuses des immigrés finistériens.

Je  peux également cité  comme exemple que lors de la Guerre mondiale 14-18, plus de 50% des soldats envoyé au front comme chair à canon, ne parlaient même pas le français mais les patois de leur différente région. C'est Offenbach, un allemand, qui invente les grands airs du french cancan.

Tous les peuples du monde sont issus d'un brassage, et le peuple français ne fait pas exception. L'usage de l'immigration pour pallier certains problèmes est une idée évoquée pour   trouver de la main-d'œuvre pas chère, trouver des soldats, trouver des personnes pour combler le déficit démographique. En fait c'est l'intérêt national qui incite pour l’adoption des législations qui ont pour but de transformer les étrangers en nationaux.

La première loi française sur la nationalité est votée en 1889. A partir de cette date, les enfants nés en France de parents étrangers eux-mêmes nés en France deviennent automatiquement français à la naissance, alors qu'auparavant, les familles avaient toujours la possibilité de conserver leur nationalité d'origine. Les enfants nés en France de parents nés à l'étranger deviennent français à leur majorité de façon quasi automatique. Cette loi encourage aussi les naturalisations.

En réintroduisant la figure de l'ouvrier immigré, inclut dans les luttes des travailleurs immigrés, sur fond de résurgence du racisme et de violences, un nouveau maximum est atteint pendant « l'été rouge » de Marseille, en 1973, qui fera sept victimes, toutes originaires du Maghreb. Dans les années 1980, avec la crise économique, le discours sur l'identité nationale qui avait quasiment disparu pendant les Trente Glorieuses resurgit sous l'impulsion du Front national qui impose dans le vocabulaire courant l'expression « identité nationale » en montrant du doigt les immigrants présentés comme une menace pour la France. C'est sans doute ce qui a facilité l’amplification des discours identitaires dans l'espace public français.

Ce consentement est un vrai tournant de la politique française: la figure du travailleur immigré s'efface au profit de celle du musulman. La question de l'intégration de la troisième génération d'origine maghrébine fait irruption dans le débat alors que tous ses membres sont français de parents eux-mêmes nés en France.

Au cours des années 1980, la lutte a été féroce pour définir cette identité immigrée et c'est à ce moment que le mot « beur » est apparu. Mais, dans le contexte de crise économique et du développement du terrorisme international, c'est l'image négative qui l'emporte. Cela a eu un effet dramatique sur tous ces jeunes, les garçons surtout. Les années 1990 sont l'une des périodes les plus sombres dans l'histoire de l'évolution des représentations des immigrés.

Les autorités envisagent la collectivisation de personnes étrangères. Le thème de l'intégration tient alors l’assimilation qui apparaît dans ce contexte et prend le sens d'appartenance à un État sous des conditions d'accès à la communauté nationale.

Toutefois il se trouve que ces gens issus d'un brassage ont au cours des années en traversant l'histoire ensemble, acquis des repères culturels communs donc ce qui désignerait l’identité de la France et celle des Français, c’est plus encore la culture que le sang.

Cela veux dire que ces immigrés ont fait la France, et qu'ils font de facto partie de l'histoire de France...au même titre que les Bretons.

Par exemple certains Français sont relativement d'origine franque.

Est-ce pour autant qu'ils se sentent plus proche d'un Allemand ou d'un Hollandais que d'un autre Français ?

Le sang Arabe et Berbère est d'ailleurs assez largement infusé dans les veines des populations de la vallée de la Garonne, La Gascogne, le Béarn, le Roussillon, de Narbonne, de Carcassonne sont-ils de souche Arabe ou Berbère ?

L'expression « immigré » disparaît, ne reste plus que celle d'« Français d’origine étranger». Comme si le terme ne désignait plus un parcours mais une apparence. Les gens sont enfermés dans une catégorie et l'aspect devient empêchant, avec un effet sur le travail et le logement et l’apparition des phénomènes de ghettoïsation, de ségrégation ethnique ou les replis identitaires, une perception de dévalorisation sociale ou encore la peur de devenir un  étranger de l’intérieur  du son milieu social.

Au bout du compte, beaucoup de choses se combinent pour faire incliner des situations discriminatoires dont les “minorités visibles” sont victimes et leur faire endosser le profil du délinquant avec des problématiques de l’exclusion, de la discrimination et de la ségrégation. Dans un tel contexte, les immigrés, ou perçus comme tels, deviennent le bouc émissaire idéal.

Les préjugés sur les migrations sont nombreux, encore plus en temps de crise, et engendrent une mutation du racisme envers les immigrés et leurs descendants.

Les jeunes Français d’origine étrangère ou migrants sont alors les coupables parfaits. Mais ce sont des idées fausses qui ne reflètent en aucun cas la réalité des migrations. Il en est de même de la discrimination, qui renvoie à l’individu une image négative de lui-même. Le discriminé vit un véritable sentiment de honte et des souffrances terribles qui le renvoient à un état de vulnérable :

Le fait que vous ne soyez pas inséré par le travail, ça met des barrières là où il n’y en a pas. Ça sépare… tout est à recommencer. On a pourtant été sur les mêmes bancs d’école” disent-ils très souvent.

Le discours est fréquent chez les personnes qui croyaient dans l’école de la République mais qui subissent la discrimination. Ne pas être inséré, c’est vous renvoyer à votre propre responsabilité, comme si tout cela était votre faute.

Dans un empire de racisme, l'égoïsme et l'individualisme sont le produit d'une construction qui s'oppose à sa nature profonde. Aujourd'hui, M'Bappé, Karim Benzema et les autres de l’équipe de foot de France font partie des stars les plus populaires et des plus connus France, sont ils considérés des français de souche ou Française d’origine étrangère. La couleur de peau a une importance différente en France avec ces joueurs c’est la paille et la poutre.

Au cours des dernières décennies, de nombreux politiciens d'extrême droite ont remis en cause la francité de l'équipe nationale en raison de la couleur de peau des joueurs en déclarant qu'il était "un peu artificiel de faire venir des joueurs de l'étranger et de l'appeler l'équipe de France".

Pourtant la plupart de ces joueurs sont nés et élevés en France comme étant vraiment français.

Un journaliste sportif avait dit :

Les partisans de l’extrême droite ne doivent pas oublier que ce sont les immigrés qu’ils traitent de tous les noms d’oiseau qui sont en train de faire de la France ce qu’elle est actuellement et sera encore plus demain dans d’autres compétitions.”

En final ce sont des Français juste pendant les 90 Minutes de jeu du Match, et deviennent français avec une identité culturelle plurielle.

Ironie subliminale, disent certains. !!!!!

Certainement Eric Zemmour un sinistre polémiste regrette qu’il n’y ait pas de Bretons en équipe de France.

 

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